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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 11:11


C'est vraiment l'été indien (un peu avance, parce que l'été indien officiel, c'est en octobre), la Vendée manque d'eau mais au moins, les chemins sont secs.
Vous pourrez donc en profiter à 3 endroits différents dimanche 27.

Le premier au sud pour la rando des bosses vendéennes de Sérigné. C'est juste à coté de la forêt de Mervent, mais il n'est pas certain que les parcours en profitent...

La seconde sera l'occasion de faire une bonne action pour la lutte contre la mucoviscidose (et pas la mucodididose !) à Dompierre sur Yon pour la rando des Virades de l'espoir.

La dernière se tiendra pour la 12ème fois au Boupère : c'est la Boupérienne. Une occasion d'aller visiter les colines des environs vers Pouzauges. Patrice nous en disait cela en 2008.

Maintenant, si vous cherchez du lourd, du très lourd vous pouvez faire quelques kilomètres et aller entre Nantes et Rennes pour la randonnée des sentiers du Don à Guéméné Penfao. Pour Bats, elle fait partie du top 3 des randos bretonnes, il nous l'avait même raconté l'an dernier !

Roulez cool, roulez hard, mais roulez casqués !
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 22:30
Ca y est, cliquez sur Miss VTT St Philbert pour voir la suite !



et pour voir les photos de la délégation des Bush-Maine, cliquezici !
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:31



Après une année de sommeil, la vingtaine de clubs et d’associations qui organisent le Roc’h des Monts d’Arrée a décidé de remettre le couvert cette année pour la plus grande joie de milliers de vttistes (plus de 6000 cette année paraît-il) venant du grand ouest et même de beaucoup plus loin en France.

C’est avec mon pote Gigi, le granit du Sud-Finistère que je vais essayer de rouler cette année. 

 

Réveil à 6h15, départ du sud Finistère à 7h00, la radio annonce qu’il fera un temps de merde sur toute la France sauf… en Bretagne ! Pas de bol, le dicton dit qu’en Bretagne, la pluie ne mouille que les cons, on ne pourra pas savoir…

Arrivés sur le coup des 8h du mat, l’ambiance monte d’un ton 5km avant les premiers parkings. Ca bouchonne sec, et les premiers impatients n’hésitent pas à se garer sur le bord de la route pour enfourcher leur spad, ils ne sont pas à 10 bornes de plus ou de moins… moi si !

Du monde, beaucoup de monde, énormément de monde au moment d’aller chercher les plaques de cadre et le « paquet cadeau ». Une bonne vingtaine de minutes à attendre pour obtenir les précieux sésames, et nous partons avec Gigi sur le 50.

Petit détail, les circuits sont regroupés par distance. Les 80, 100 et 120km partent d’un coté, les petits d’un autre, et il reste le notre, regroupant le 50, le 60 et le 70 bornes. Mais nous allons voir que ces séparations ne sont pas suffisantes…

Cette année, les parcours sont dans le sens des aiguilles d’une montre et… ça me va bien.

Les premiers kilomètres sont excellents pour se mettre en jambe, et, si les grimpettes sont tout de suite présentes, elles ne sont pas trop raides (comme dans l’autre sens) et permettent de se mettre dans le rythme tranquilos. Tout va pour le mieux jusqu’au km 4. Une petite descente large après un raidillon monotrace et… premier bouchon ! Des vttistes à pieds à perte de vue, il va falloir prendre son mal en patience. Un bon quart d’heure plus tard, nous voici arrivé au goulet d’étranglement … une single un petit peu encaissé sans aucune difficulté, si ce n’est 2 ou 3 marches de 20cm chacune… Bon, passons.

 On repart par une petite succession de bosselettes, souvent en forêt. C’est là l’occasion de remarquer que la Bretagne, bien que bénie des dieux de la météo n’usurpe pas sa réputation humide : le terrain est bien gras. On aura tout le loisir de le vérifier tout au long du parcours.

Arrive la première grosse descente du jour. Pas compliquée mais longue et bien rapide… enfin longue, elle aurait pu l’être plus si cela n’ avait pas bouchonné avant la fin. Et c’est reparti pour une attente vraiment longue celle là. (une bonne demi-heure) Effectivement, les parcours passant dans des zones protégées (Natura 2000), certains franchissements de ruisseaux ne peuvent se faire dans l’eau. Nous sommes donc obligés de passer un par un, sur un petit pont de pierre… quand on déboule à plusieurs centaines, vous voyez ce que cela peut donner.  N’ayant pas lu (trop pressé de partir) la feuille de route remise à tous les participants, j’ai omis ce gros point de détail, habitué en Vendée, à patauger dans toutes les rivières qui se présentent sous nos crampons. Je m’aperçois trop tard de ma faute, étant la cible de quelques quolibets dont je ne comprends pas le sens dans le feu de l’action. MEA CULPA, je ne recommencerai plus.

C’était donc la fin du bouchon N°2, le temps de se remettre en route et voici le 3ème et dernier bouchon, le N°3.  Là, franchement, tout le monde commence à s’impatienter. Certains coupent dans les champs, pensant rattraper le circuit peu après. Comme pour le premier, un simple single un peu caillouteux suffit à mettre à pied la moitié du cheptel.

Allez, c’est fini et maintenant on roule ! La 1ère séparation des 3 parcours arrive au km 15, c’en est terminé des bouchons.

Les chemins alternent le roulant large et pierreux, le single cassant ou boueux, les sous-bois, des parties dégagées, quelques petites portions de route pour faire le lien… tiens, une halte avec outils à disposition est proposée à ceux qui en ont besoin : bonne idée !

Le premier ravito arrive au km 22.  Cela aurait pu être trop loin du départ sur une rando « normale ». Maintenant, avec les nombreuses haltes des premières 15 bornes, on ne peut pas dire que nous soyons très entamés. C’est la cohue autour de la tente, mais tout se passe dans la bonne humeur, les bénévoles ont la patate et le sourire, sapés comme des milords dans des sacs de jute, les messieurs avec chapeau de paille et les dames avec de magnifiques coiffes bretonnes !

On repart après une bonne pause pour grimper sur les monts et leurs fameux chemins creux et caillouteux. Malheureusement, le 50 ne passe pas dans les endroits mythiques du coin, mais cette seconde partie nous donne un bon aperçu de la beauté des lieux. Les arbres se font rares, la lande nous accompagne quelques kilomètres, le paysage est magnifique sous un ciel de plus en plus bas… mais qui ne craquera jamais ! Quelques douces, longues et sinueuses descentes nous filent la banane. Les montées sont aussi longues et douces. Elles permettent de prendre son rythme, peinard sans se mettre dans le rouge : en bref, elles sont faites pour moi !

Retour sur des chemins forestiers un peu avant le 2ème ravito, le temps de croiser un joyeux barbare (qui n’a plus soif…) et qui fait la circulation avec classe et légèreté.

Landual, tel est le nom du ravito, avec sa gare désaffectée et ses bretons/gaulois tout droit sortis d’un album d’Astérix. Bon alors, qu’est ce qu’on mange ?

Ben, c’est au choix. Hormis les traditionnelles gâteries communes à toute rando de base, nous avons : saucisses, merguez, salades de pâtes, rillettes, andouille…. plein d’autres victuailles dont je n’ai pas eu le loisir de détailler et, pour finir, un cochon entier, en train de rôtir à la broche. Le tout dans une ambiance plus que festive, arrosé par une potion magique frôlant le divin.

Sauf si on a un train à prendre, ce n’est pas le genre de ravito où l’on s’arrête 30 secondes.  Si en plus, on rencontre des têtes connues (la fine équipe de St-Philbert de Grand Lieu !) on n’est pas à un quart d’heure quand même…

Allez, il est temps de repartir pour les derniers … 13km (à la louche).

Le retour sur le vélo est très dur. Ce n’est pas le bout de route pour se remettre en jambe qui est compliqué, c’est la petite grimpette qui suit.  Quand je dis petite… quasiment tout le monde est à pied. C’est raide, parfois très raide, technique, gras et long. Une petite pause pour reprendre son souffle (et faire partir les débuts de crampes…) On est forêt, et la descente qui s’annonce promet d’être sympathique. Sympathique pour tout le monde, sauf pour Gigi qui perd son écrou de manivelle (et donc la manivelle) après quelques centaines de mètres. Allez chercher un écrou noir pas bien gros sur le bord d’un single en forêt… 20 minutes nous auront été suffisantes pour faire une croix sur ce p… d’écrou. Pour la (toute) petite histoire, Gigi avait fait réviser son vélo 3 semaines auparavant, avec changement de la chaîne, de la cassette et… de 2 plateaux nécessitant le démontage du pédalier…argh !

C’est le début de la galère pour mon pote, qui va prouver, une fois de plus, que le breton ne baisse pas les bras face aux vents contraires. N’est pas le granit de Pluguffan qui veut !

Objectif N°1 : sortir de la forêt.

Ca se fait à pied quand ça monte et sur le plat, sur le vélo quand ça descend. Si vous voulez, tentez le coup : descendre un pied dans le vide dans un single bien encaissé et piègeux… c’est de la haute voltige !

Objectif N°1 atteint, on arrive dans une ferme au km 45.

Objectif N°2 : rejoindre Huelgoat par la route. Coup de bol, juste après avoir quitté le parcours fléché, nous tombons sur un ravito des petits circuits. Les gars nous indiquent donc la route la plus courte pour atteindre le port : 6km à se fader quand même. Heureusement, une bonne moitié est en descente. Malheureusement, une petite moitié monte… Je suis trop cuit pour pédaler pour 2 en traînant mon pote par le bras.

Ca y est, on arrive à Huelgoat, 6 heures pile après notre départ le matin. Si on enlève les bouchons les pauses ravitos et le reste, on a du rouler (et marcher) 4 bonnes heures pour ces 50 km.

 

Bilan de la journée ?

Ce n’est pas la plus physique, ce n’est pas la plus technique, beaucoup d’attente, beaucoup de plaisir aussi, une grosse ambiance pour un énorme événement.  On reviendra en 2010 essayer de faire plus de kilomètres pour profiter des « hauts plateaux ».

 

 

La notation :

 

Coup d’œil : 9

Mollets : 8

Cerveau : 7

Coup de cœur : 9

Organisation => sans les bouchons : 10, avec … 7.

Ambiance : 10 !

Santé : 2 (essayer d’éviter de rouler avec une bronchite, c’est vraiment pas top)

 

PS : les photos, c’est pour bientôt.

 

 

 

 

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 10:23
Un petit compte rendu et un coup de gueule pour John en ce dimanche matin.
Je suis de tout coeur avec toi John, il est bon d'ouvrir des débats de temps en temps...

La VERRIE étant un peu loin pour moi ce dimanche direction la ROCHE SUR YON et la Randomada.
Accueil chaleureux,  cuircuit roulant les 20 premiers kms.
Aprés ça se corse un peu : bonnes grimpettes longues et difficiles, quelques passages un peu techniques le tout sur 65kms dont 83% de chemins et fôret. Les ravitos ? bien .
Une seule remarque qui n'a rien à voir avec l'organisation trés bonne par ailleurs: MESSIEURS LES CHASSEURS, CASSEZ VOS FUSILS SI VOUS ETES DANS LES CHEMINS ET TIREZ VERS LES CHAMPS, MEME SI A LA PREMIERE CARTOUCHE VOUS L'AVEZ LOUPE... certainement un vieux débat .
Derniere chose: fléchage impeccable.
Merci pour tout.

et merci à toi John... bon, les rois de la gachette, vous avez compris ou devons nous attendre l'accident ? 
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 10:17

Fréd a fumé dimanche matin... Si, si, je vous laisse lire :

C’est de la bonne ! Voir de la très bonne !

T’en veux, t’en v’là…

Ce dimanche matin était à considérer pour moi comme la dernière piquouze avant la rando-raid des chaussées*

Le point d’arrivée de cette substance licite est prévu à la Verrie samedi prochain et c’est de là que 406 vttoxicoman ont snifé l’inscription de la 18ème coulée verte ce matin.

8h.00, heure fixée pour Matthieu, Bebèrt et moi au lieu de deal habituel «  la salle des noues ».

Et c’est parti pour ce trafic de 60 Kms au vu de tous.C’est sans aucune répression que nous avons pu enfin salir un pneu le vtt en Vendée, grâce et à cause du temps de la semaine passée, mais surtout faute de place dans les salles de danse…

Bref…Je dirais donc que cette rando classée euphorisante à été très bien tracée avec un plaisir total sur 90% du circuit.Une mention spéciale à la boucle spéciale technique vtt à 9 bornes de l’arrivée sur une distance de 2 bons Kms environ, pour laquelle il fallait avoir encore des jambes. Fléchage impeccablement placé, des ravitos avec produits dopant à volonté tel que pains d’épices, oranges accompagnés d’une substance devenue, à cause de moi, dangereuse pour les dealeurs- organisateurs connue sous le nom de « speed chocolat noir » dont une surdose pourrait entraîner la mort subite du stock.Un petit bémol pour le placement du 2ème ravito pour le grand circuit se trouvant à 25 bornes de l’arrivée. 
Arrivée avec un
 compteur affichant 61 Kms et un ptit 21 de moyenne.
Conclusion, une sortie autorisée à la consommation (sans modération) et à la vente (avec modération) respectable de 4 euros.

Attention** tout de même aux effets secondaires d’un usage abusif car cette sortie provoque un état de rêve très riche en hallucinations, jusqu’à me voir sur le podium de samedi prochain.

Je crois que la rando de Roussay (49) est passée en 2ème position pour mon classement perso. De l’année 2009.***

En espérant ne pas vous avoir shooté.

 

 Signé, un vttoxico heureux de sa matinée.

 

*J’avoue être dépendant de ce produit.Si vous pensez vous y inscrire, prenez garde, vous ne pourrez plus vous arrêter !

 

**Et oui, même dans un trafic vtt, la prévention est plus utile que l’interdiction.


***Qu'en pense-tu Philippe(des herbiers)et toi Bebèrt ? vous qui aviez bien apprécié Roussay . 


Crampons :

 

Coup de cœur : 9

Coup d’œil : 9  (la sèvre quand tu nous tient !)

Coup de mollets : 8

Cerveau : JLD

Organisation : 8  (2ème ravito rattrapé par la fontaine d’apéro à l’arrivée)

Fléchage : 9.5 (0.5 pour le manque d’une flèche importante au niveau du site le laurier vert)

 

 

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 10:09

 

2 manifestations au programme ce dimanche, une pour la bonne cause, l'autre pour la bonne bouche.

 

La première est la traditionnelle Randomada à la Roche sur Yon où vos sous contribueront à aider les enfants malgaches.

 

  La seconde est à la Verrie, ce sont les 18ème Coulées Vertes où pour seulement 4roros, vous aurez en plus du VTT du matin, une assiette garnie à l'arrivée...

 

Elle est pas belle la vie ?

 

Sinon, pour ma part, je vais là !!!

 

Roulez cool, roulez hard, mais roulez casqués !

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 10:58



Bats a beaucoup voyagé pour la bonne cause cette année. Il a souvent pris la direction du sud, et plus particulièrement du sud-est de la France. Bizarre non ? Mais qu'est-ce qui peut bien l'attirer aussi loin de nos terres bénies des dieux pour le roulotage dominical ?
Ah, ben dame', il est allé faire un truc qu'on peut pas trop faire chez nous (quoique, ça pourrait bouger l'an prochain mais chut... on vous en dira plus très bientôt): un ENDURO.
Un enduro, mais c'est quoi ça ? Pour faire rapide, c'est une épreuve, généralement sur un week-end où l'on enchaîne des spéciales à vocation très descendante et qu'on relie le plus souvent en roulant. Mais je laisse Bats vous compter son week-end de rêve :

  
Depuis quelques temps, l'envie d'aller rouler sur les terres grises et terres ocres du Mercantour me trottait dans la tête. En discutant avec  mon pote Max49,il s'est avéré qu'il comptait y participer. L'opportunité était trop belle pour ne pas en profiter. Mais avant de décrire notre périple dans l'antre de la famille Giordanengo, un petit historique de cette épreuve s'impose :

En 2005, Olivier Giordanengo et ses deux cousins Lionel et Laurent ont crée une épreuve enduro dans le Mercantour. Le spot est tout simplement magnifique et permet d'avoir une multitude de terrains de jeux fabuleux. Certains lieux sont mythiques (les terres rouges, les terres grises).

En 2006, pour structurer et péréniser cette épreuve, notre trio a tout simplement créé une association sportive : Le Club des Sports des Portes du Mercantour Section VTT, affiliée à la FFC. En demandant le renfort de la famille, des amis, ils ont tous simplement monté une épreuve attachante et conviviale. Pour cela quelques ingrédients de bases parfaitement maîtrisés lors de cette édition 2009 : des parcours physiques, techniques et ludiques et ce qui fait la forces du club : des bénévoles et une famille que tous organisateurs rêvent d'avoir tant ils sont généreux, souriants, disponibles, aux petits soins pour les riders. Un seul mot respect!

Les spads sont dans des housses de transport, les shorts, maillots dans nos gros sacs de voyages, nous voilà donc sur le point d'entamer notre périple en train vers le sud : Direction NICE, le soleil, la chaleur.

Nantes : 20h34, le train est mis en place, je retrouve Max qui venait de Cholet et nous nous installons aussi bien que possible (pas évident avec les housses de transports). Le voyage sera plutôt reposant malgré de nombreux réveils au milieu de la nuit dont certains fort agréables (des charmantes allemandes nous rejoignent à Bordeaux vers 3h00 du matin. 11h00, le train nous dépose sur le quai de la gare de Nice. Il fait beau et chaud. Nous devons récupérer notre véhicule de location qui nous attend à un Marché U pour cela direction l'arrêt de bus de la ligne 23 et ces drôles de conducteurs. Déjà, trouver l'arrêt fut une petit challenge à lui tout seul tant il n’est pas indiqué. Puis notre premier chauffeur nous indique que nous nous sommes trompé de sens et qu'il faut redescendre et prendre le bus dans l'autre sens... Descente du bus un arrêt plus loin, traversée l'avenue pour s'entendre dire que nous sommes dans le mauvais sens et que notre premier bus était le bon. On retraverse l'avenue, re-attente et hop dans le bus , confirmation auprès du chauffeur que nous allons bien dans la bonne direction. Ouf!, on se repose un peu. Et la surprise, le bus s'arrête au milieu d'une avenue... pas de panneau d'arrêt???? Mais que nous fait donc notre chauffeur ..... il ouvre la porte de devant un étal du marché et demande gentiment à la vendeuse une banane qu'il promet de venir payer lors de son prochain passage. Et hop, une banane pour le chauffeur. Puis nous apprenons qu'il reste une paire de chaussons du chauffeur précédent .... C'est le sud mes amis ! Nous arrivons enfin à récupérer notre joli bolide, j'oblige mon jeune padawan à rouler dans Nice. Il comprendra trop tard son erreur et ne pourra pas profiter pleinement du paysage urbain qui s'offre à mes yeux.

Zut, ce n'était pas la bonne voiture. Nous prenons la direction de Guillaumes, lieu ou nous attend le breton Chouchen qui a réservé un appartement trop grand pour lui tout seul. Nous décidons de pallier à sa solitude et décidons de l’accompagner (c'est toujours mieux que ma tente que j'amène avec moi depuis Nantes). Nous devions arriver vers 13h00 mais avec les pauses touristes que nous avons fait pour admirer les paysages grandioses qui s'offraient à nos yeux, nous arrivâmes seulement vers 15h00/16h00. Chouchen, nous propose alors de faire une petite reconnaissance des spéciales 1 et 3 au programme de la première journée de l'Enduro des Portes du Mercantour. Nous remontons nos spads, forçons un peu l'axe du Commencal de Max49 (la faute à une patte de dérailleur récalcitrante). Je ne détaillerai pas ces spéciales (lire le cr de la courses pour cela). Juste une petite frayeur quand lors d'un arrêt, un rail de ma selle tombe parterre , coupé en deux. Un peu de bricolage dans le single et je peux quand même finir les deux reconnaissances de la journée. Heureusement que Chouchen avait à l'appartement une selle en stock pour que je puisse participer à l'enduro sans crainte pour mon intégrité physique.

Samedi matin, le réveil sonne, la petite troupe s'éveille et s'affaire aux derniers préparatifs avant course. Direction la place principale de Guillames (vu que le village est petit, nous ne pouvons pas nous tromper).

L'épreuve commence par une premier liaison vers la spéciale 1. Les concurrents sont appelés et partent par groupe de trois toutes les minutes (départ en fonction du numéro des plaques). Max et Chouchen partent avant moi. J'attends patiemment que mon numéro soit appelé. Ah enfin le 236 ! Je me retrouve avec deux autres concurrents : le 237 et 235 (Nicolas et Sébastien). Et hop, c'est parti pour une première ascension de 500 m de D+ par de la route. Je reste quelques minutes avec mes collègues de vague puis j'accélère pour rejoindre Chouchen et Max49. L'ascension n'est pas dure par la route (9/10 km environ), cela permet de discuter avec les autres concurrents (vu et discuté avec le proprio du premier Agyle vendu de chez Labyrinth). Après cette longue montée, nous arrivons au point de départ de la première spéciale de la matinée. Nous sommes en forêt, cela permet de ne pas trop souffrir de la chaleur et de supporter facilement le soleil. Nous voilà de nouveau appelés un par un pour former les vagues de départ. Chaque vague part après une attente d'une minute par rapport à la précédente. Je retrouve donc mes deux compères : Nico et Seb pour cette première spéciale. Le départ est toujours bof pour moi, toujours du mal à aller au taquet mais cela n'est pas trop gênant vu que je suis là avant tout pour m'amuser. Enfin, c'est ce que j'ai dit à mes deux collègues de vague car très vite, la baston pour se doubler commence. C'est amusant et toujours fait dans un bon esprit. Le parcours commence par un joli single boisé, bien rapide avec des jolies courbes, permettant de prendre pas mal de vitesse (mais attention au rochers qui effleurent ;) ) puis une petite prairie à traverser à fond avant t'attaquer le gros de la descente en épingle. Les jambes chauffent vite à ce petit jeu d'une fois à droite, une fois à gauche , puis encore à gauche avant de replonger vers la droite. Même si ce n'est pas ce que je maîtrise le plus, j'arrive à doubler mes deux compères de bourre pour arriver en bas le premier de ma vague. Chouchen est en bas en train de remonter sur son spad avec un sourire en forme de banane tant le parcours fut agréable.

Et c'est parti pour la deuxième liaison de la journée. Nous passons dans le domaine des Terres Grises pour rejoindre Châteauneuf d'Entraunes (environ 400/450 m de d+ sur une piste en terre grise). Nous passons devant le départ de la spéciale trois et continuons à monter pour arriver au départ de la spéciale deux. Petit repos, puis c'est de nouveau le départ en vague de trois. Je prends un meilleur départ mais je n'arrive à pas prendre de l'avance, je subis beaucoup le terrain. Celui-ci est beaucoup plus cassant que lors de la première spéciale. Bizarre, je n'arrive pas à être à l'aise. Et arrive ce qu'il devait arriver, l'arrière de mon spad me propulse par dessus mon cintre. Hop, je me relève, Seb et Cédric en passant me demandant si c'est ok.. Je répond pas de soucis. Le reste de la descente est faite au ralenti tant je n'arrive pas à contrôler mon spad. Un peu déçu, je passe la ligne de contrôle et je m'arrête une minute pour vérifier le spad..... Quel con! je n'avais pas ouvert l'amorto. une descente de pourrie par une erreur stupide et surtout beaucoup de secondes perdues. Pas grave, j'ai quand même le sourire :;: vu que je ne vise que le plaisir et pas le classement. Ce qui m'embête un peu, c'est que j'ai pas vraiment pu profiter pleinement de cette spéciale. Je me promet alors de me rattraper lors de la prochaine qui est celle des Terres Grises. Pour cela, il va valoir remonter à Châteauneuf d'Entraunes ...Pas d'autres solution pour y accéder qu'un bon portage au début puis une bonne montée sur un joli single. L'ensemble des concurrents, s'arrête à l'ombre au pied de la dernière montée (le départ y est donnée en plein soleil), il ne faut que deux minutes pour s'y rendre du bas. L'heure de notre vague approche et avec Séb et Cédric, nous décidons d'accéder à la zone de départ. Il y fait chaud, pas d'ombre , pas d'arbre, le paysages est lunaire. C'est magnifique.

Le top y est donné grâce à un décompte électronique utilisé lors des compétitions de ski. La grande classe. 30S, 10s Bip et hop, on dévale la première pente sur ce sol si particulier,. L'accroche est top, la vitesse peut y être vertigineuse. Je prends un bon départ, je suis devant et je trace sur dans ce paysage si particulier. La meilleure trajectoire n'est pas toujours facile à trouver sans connaître parfaitement le parcours. Je n'avance pas aussi vite que je le voudrais dans la première partie. Mais la deuxième partie de la spéciale est plus simple à lire, il suffit de s'engouffrer dans des immenses entonnoirs/canyon et d'enrouler les courbes à fond. C'est totalement jouissif! Je passer une grande arche gonflable.. C'est déjà la fin? Je ralentis mais j'entend le bénévole me dire que ce n'est qu'un point de passage, qu'il faut encore y aller . J'aborde la dernière partie, les spectateurs sont présents et encouragent à descendre dans un méga entonnoir, bien pentu. Il faut un minimum d'engagement pour bien le passer. La fin est un long sprint dans un canyon .. ouf , la ligne d'arrivée approche, le coeur bât la chamade. il y a du monde, et l'énergie que dégage ces spectateurs incite à se donner à fond.

Je retrouve Chouchen et Max49 au ravito qui est juste au dessus du canyon. On mange un peu mais, mauvaise surprise pour Chouchen, Il a un problème de fuite sur ces Hope M4. Il n'a plus de DOT dans le circuit. Il y a bien une assistance technique mais la personne présente (avec le matériel nécessaire à une purge) lui propose d'acheter un frein et pas de faire ou de l'aider à faire sa purge. Il est contraint d'abandonner et de rentrer par la route..

Après un dernier encouragement de Chouchen, nous décidons avec Max de filer vers la dernière spéciale de la journée. Pour cela , il nous faut gravir la spéciale 1 à l'envers. C'est à dire un long portage à travers la forêt. Ce fut épique pour certains, plus facile pour d'autres. Mais une fois revenus au point de départ de la spéciale une, nous savons tous que la fin de la journée est proche et qu'il ne reste qu'une dernière spéciale à faire. Mais quelle spéciale!! Elle est énorme. Une longue descente avec quelques coup de cul à passer , des épingles à profusion, j'ai du ralentir au trois quart tant j'avais les jambes en feu pour souffler un peu et ainsi pourvoir repartir et finir au taquet à Guillaumes avec le sourire …comme l'ensemble des participants et des bénévoles. Il faut pas les oublier ces bénévoles  qui non jamais arrêter de nous encourager durant toute cette première journée.

Papotage d'environ 40 minutes avec d'autres participants à refaire la spéciale, à comparer ses impressions puis avec Max49, nous filons rejoindre Chouchen à l'appartement puis direction Vallberg ( la station de ski au dessus de Guillaumes) pour l'apéro offert par l'organisation.

Dimanche matin, réveil à 7h00 pour être à 8h00 à Vallberg et la deuxième et ultime journée de l'Enduro des Portes du Mercantour. Nous y montons à deux uniquement : Max49 et moi-même. Le programme de la journée sera moins rude physiquement que la veille puisque que nous allons utiliser les télésièges de la station. J'y retrouve Ben (présent à la Transfigeacoise 2008).

Pour cette journée, las cartes sont de nouveaux battues. Les groupes de trois de la veille sont disloqués et de nouveaux groupes formés en fonction du cumul des temps des quatre spéciales de samedi. Cela permet ainsi de connaître son classement de la veille. Max49 est 122eme et moi 173eme au temps scratch du samedi. Au programme de la journée, deux fois la même spéciale tant elle a plu aux traceurs! Et une ultime spéciale que Ben nommera "la chasse à l'homme". il s'agit d'une spéciale en "mode poursuite ...les concurrents partant dans l'ordre et selon les écarts du classement provisoire". Direction le télésiège pour une première spéciale. Ben m'informe que les bénévoles et le personnel du télésiège ont travaillé jusqu'à trois du matin pour mettre en place les supports vtt . Ce n'est plus de la passion mais un dévouement total à la cause de l'Enduro des Portes du Mercantour : RESPECT ! En route pour l'inauguration du télésiège. Les spads sont confortablement installés. ils ne peuvent pas bouger ou tomber. Arrivé en haut, il faut encore grimper à la force des mollets au sommet. Et hop, c'est reparti pour le départ en vague de trois toute les minutes. Je me retrouve avec deux nouveaux compères de bourre. Le départ est donné! La descente commence dans une bonne pente puis enchaîne avec une série d'épingles dans un fort dévers. Et quand il y a moins de dévers, il y a des racines ou des rochers. Le départ est speed, la première zone en dévers est passée. je suis deuxième et je taquine depuis un petit moment le premier de ma vague. Une zone plus dégagée, de pédalage dans une prairie me permet de le dépasser sans risque de chute. Puis s'ensuit un slalom parmi les rochers. C'est speed mais amusant. La suite devient beaucoup plus technique avec une zone "à la Transvésubienne" : un pierrier enchaînant un saut et des épingles plus ou moins fermées. Mais le clou de la spéciale arrive avec un passage en sous bois de pins. Les courbes sont belles, les racines trompeuses (je m'en mettrais une bonne lors de la deuxième spéciale du jour), le sol est souple, c'est top pour finir en beauté. La deuxième est identique sauf que je me suis fait mal aux jambes dans la zone slalom /pédalage pour prendre plus d'avance mais malheureusement, je me suis un peu cramé et j'ai abordé les zones techniques moins frais et donc j'ai fait deux belles erreurs (un tout droit au niveau d'une épingle et une belle chute dans la poussière en voulant chercher une appui imaginaire dans une courbe). Pas bien grave, même si j'y perds pas mal de secondes :( Je retrouve Ben , Max49 et un copain à Ben aux pied du télésiège. Nous attendons le feu vert de l'organisation pour remonter et participer à "La Chasse à l'Homme"  . Et nous voila tous reparti au sommet. l'organisation, nous place en dix colonnes en fonction de notre temps scratch cumulé de la journée. Je dois être dans les 180eme donc pas mal de monde devant dont Ben et Max49. Arrive enfin mon tour de partir, nous sommes deux dans la même seconde et un une seconde avant. Je pars au taquet et j'arrive pour une fois à faire un départ correct. la descente est vraiment la plus rapide des deux jours. C'est sûrement l'effet "Chasse à l'Homme" car chaque concurrent dépassé , c'est une place de gagnée. Et inversement!

Je suis à bloc dans toutes les parties, épingles, zone de pédalage, petit saut, franchissement. Je suis au coude à coude dans certains passages. C'est chaud mais amusant. Il y a de tout dans cette spéciale qui finit par une descente bien raide toute en épingle... et hop juste à 20 m de la ligne , je fais un otb suite à une faute d'inattention (j'entendais le speaker à l'arrivée) et quatre vttistes me passe devant le temps que je me relève. Ce n'est pas bien grave, vu comment je me suis gavé dans cette spéciale. Je suis même content de mon temps vu que je fini à 9 seconde derrière Max49 soit 130eme. Et voilà la course est fini mais pas l'Enduro, il reste encore le repas et quel repas! ... Un repas excellent fait par les bénévoles. Et il ne s'agissait pas d'un vulgaire sandwich et, juste pour vous donner une idée de l'implication des bénévoles, nous avons tous eu le droit à des gâteaux fait maison en plus de notre dessert. Après le repas, Olivier Giordanengo a donné les résultats par catégorie avec remise des prix. Il faut noter que les catégories benjamins, minimes et cadets ont eu le droit à des vrais récompenses (paire de roue mavic SX, Cintre carbon DH Easton....) et des vrais parcours d'enduro (les benjamins ont fait une fois la spéciale du dimanche en entier, les minimes une version moins dure mais toute aussi intéressante et les cadets ont fait les mêmes parcours que les "grands"). Merci encore à la famille Giordanengo et aux amis de la famille pour cet événement qui me reverra l'année prochaine, c’est sur !

Et pour voir le reportage photo du week-end, cliquez ICI !

Merci Bats. 

Love Peace & MTB

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 15:16
.. ou Greb de la Fraule ou Baule de la Grève ou .... pffff.... avec toutes ces émotions, je m'y perds !
Vivement l'an prochain, la danse classique me calmera et m'évitera de tenir à jour ce ramassis de salisseurs de la Vendée propre.

Tiens, regardez, y a pas assez de beaux chemins chez nous, Froc de la Grèle est encore allé rouler à l'étranger, derrière la frontière où, parait-il, les randonnées coutent moins cher que chez nous (tu parles !) Et attendez le meilleur, ça part et ça finit à l'étranger mais ça vient rouler chez nous les 3/4 du parcours, ce qui prouve bien qu'il n'y a rien de mieux que nos sentiers. Et dire qu'il y en a qui osent critiquer la Vendée, ses sentiers, ses randos et ses organisations... une honte j'vous dis !  

Allez, allez on en profite ce matin au Longeron (49).
Elle est belle, elle n'est pas chère la rando du bocage. Nous étions 4 touristes vendéens devant un étalage garni de 4 circuits, 20, 30, 40 et 60 km au prix de 4 € pièce. A ce prix-là on a choisi le 60... pas fous !
Il faut dire que pour la 31ème édition ce produit manquait un pneu de maturité (malgré l'ensoleillement du jour) et malgré les communes représentées : Boussay, Torfou, Tiffauges, Saint Aubin, La Verrie, Mortagne et Evrunes. Heureusement pour nous les bords de Sèvre y ont emmené un peu de piment, un parcours roulé à 70 % en Vendée. Sentiers connus, sans surprise, mais toujours croustillants. Un peu d'amertume sur une trop longue partie roulante de Tiffauges à La Verrie.
Sortie du marché avec une petite tromperie sur la marchandise de 3 kms, 57 au lieu de 60. Un bon 21 de moyenne nous fait tout de même apprécier une bonne assiette garnie. Un retour à la voiture avec un panier rempli de fatigue pour un certain Bébert. "Bébert ,entre un marché sobre du jour et un marché alcoolisé nocture, il faut choisir".
Dimanche prochain, direction La Verrie.

Crampons:

Coup de coeur : 6
Coup d'oeil : 7
Coup de mollets :6
Organisation : 7
Fléchage :6
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Published by Christophe - dans Rando Report
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 19:12

Ah ! enfin un compte rendu pour Bournezeau... et un vttiste heureux, un !

bonjour,
je m'exerce à un report de rando...si cela peut être utile aux visiteurs du site.

Après avoir longuement hésité entre mareuil, l'oie ou legé, direction bournezeau ce matin; le choix s'est fait à partir des bons commentaires publiés sur ce site et des échos glanés ici et là.
alors que dire?
une des plus belles randos que j'ai faites jusqu'à présent, du vrai vtt (alternance de descentes techniques, de parties en sous-bois, de passages à flanc de côteaux, de bosses bien raides notamment le long du barrage).
il faut juste bien savoir, avant, que ça va être raide.
résultat: au lieu des 50-55 kms à 20-21 km/h habituels, là ben on a fait, avec mon compère vttiste, le parcours de 33 kms à 15 de moyenne.
Evidemment on avait les 44 voire les 55 dans les jambes mais il fallait rentrer tôt pour gouter au gigot de belle-maman.
Evidemment c'est toujours la faute de belle-maman.
l'avantage c'est aussi que les prochaines randos telles que vendée mada ou dompierre, voire mouilleron vont apparaître plus faciles.
bravo aux organisateurs et une spéciale dédicace aux collègues de chauché pour nous avoir dépannés (chaîne hs).


bilan:
coup d'oeil: 10
cerveau: 8 (pas trop besoin du cerveau, mais surtout des mollets)
mollets: 10 (il m'en aurait fallu 4 de mollets ce matin)
coup de coeur:10 (le parcours le long du barrage)
organisation: 4 (fléchage pas franchement terrible avec des pancartes jaunes pas toujours très visibles, ravitos bien sans plus)

bonne journée,

signé: bibilolo85

 

Merci Bibi...les autres ?

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Published by Christophe - dans Rando Report
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:28
Je pensais que tout le monde avait compris, que l'incident était clos, que tous les points de vue s'étaient exprimés et qu'on en resterait là. Et bien non, Mr "Organisateur", c'est comme ça qu'il se nomme pour son commentaire m'écrit :

tout mes encouragements a andré viantier et toute son équipe!
un grand bravo
vendee verte reconnue au niveau national ...contrairement a votre site..
continuez a rouler et evitez de salir le vtt en vendée.. ou sinon faite de la danse classique!!(y aurait bcp moins de prb)
si vous continuez comme ceci a réagir betement ou irons nous?????


Tout d'abord, je suis désolé pour André (avec qui je n'ai aucun problème par ailleurs), mais cette personne qui souhaitait défendre la Vendée Verte n'a pas de nom...

Ensuite, pour les lourds et les mal comprenant, pour les défenseurs du "La Vendée, tu l'aimes ou tu la quitte", pour les ayatolahs (pas sur de l'orthographe) de la libre expression, pour tous ceux qui n'aiment surtout pas que l'on dise ce qui ne va pas (qui refusent donc toute notion de progrès)...
sachez que :

1/ Je vais continuer
2/ Ce site n'a pas vocation à être reconnu dans le monde entier puisqu'il traite de VTT, en Vendée.
3/ Malgré cela, il y a plus de 10 000 visiteurs par mois sur le blog
4/ Pour la danse classique, je vais attendre l'an prochain pour investir dans un tutu (commande spéciale pour ma taille !) vu que j'ai déjà acheté un vélo electrique cet été. Ca va faire beaucoup de frais tout cela.

Merci encore à Mr Organisateur, tout comme Robert cet été, tu m'encourages à continuer.

Love, peace & MTB.

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Published by Christophe - dans Single track diary
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