Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:39
Quelques vendéens à peine recommandables sont descendus dans le sud le week-end dernier pour faire du VTT, vous savez ?  si, si, du vélo tout terrain, du vrai.
Tous les compte-rendus, photos et vidéos sont sur le blog de Stéphane, allez y faire un grand tour...
En attendant, pour vous mettre l'eau à la bouche, voici une petite vidéo :



C'est beau non ?
C'est vrai que cela ne vaut pas tous nos beaux chemins de remembrement, mais quand même, je trouve cela sympathique à rouler...
Repost 0
15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 10:28


Le dire c'est bien, le faire c'est mieux !  Merci RV.


Virée Hard en Pays Cathare.

Départ La Roche/Yon vendredi 6 novembre 14 H.

Je prends 2 copains à Agen et nous arrivons dans un gite perché à 400m à Puilaurens (65).

Nous sommes 8, chacun y va de ses prévisions météorologiques, notre sherpa (copain organisateur de trek qui nous a demandé de l’accompagner pour valider un nouveau parcours) nous explique juste que nous dormirons dans un autre lieu demain soir, que nos sacs suivront en navette et que nous arriverons vers 17h.

Samedi, réveil 7h30 préparation des pilotes puis des montures.

Temps hyper couvert, sec et froid.

8h30 GO ! Nous partons directement sur un chemin sec très caillouteux pendant 9,5 bornes. Apres le premier quart d’heure : je suis chaud, après une demi heure ça brule et au bout d’une heure arrivée à 1200m : Carbonisé

Coup d’œil rapide au château de Puilaurens, nous sommes à la limite pluie neige, il fait un froid de canard et le vent connu dans ses contrées est venu se présenter a nous (il ne nous lâchera plus).

Les premiers singles sont très techniques : beaucoup de pente, du rocher mouillé des racines des feuilles, un pilote émoussé et frigorifié. Bon choix de pneus pour ma part, les autres sont souvent plus proche de la pratique du bob que du vtt, mais certains ne sont pas gênés pour autant.

Nous allons ainsi toute la matinée enchainer des singles forestiers de 4 a 5 kms, des traversées pleine balle sur d’immenses prairies, des zigzags au fond de superbes gorges, un peu de portage et bien sure des cotes. Mais quand tu n’as plus un poil de sec, qu’il fait 5° et que tu as digéré le premier col : tu sers les dents et tu passes.

13h : 40kms et pause repas dans les gorges de Galamus : un bon casse dalle mouillé une pomme et de la bouillie de pain d’épice à l’abri de rien du tout.

Le vent devient violent, avec des rafales a + de 80km/h. Nous repartons par la route. La, au détour de trois lacets successifs : le vent accélère! impossible de passer sur le vélo : tout le monde passe a pied arque bouté avec le vélo le plus a plat possible. La sortie de cette gorge sera un calvaire de plus de 5 km.

Il ne pleut plus quand nous commençons notre dernière ascension de +500m. Elle nous permettra de redescendre sur notre point d’arrivé. Nous traversons difficilement un bourbier de glaise qui nous obligera à procéder à un décrottage copieux de nos engins : les roues ne tournent plus, on a des pneus de 3.50!!! Coup d’œil furtif sur le château de Peyrepertuse, et ça redescend très très vite. Arrivée à Cucugnan 17h (et oui le curé d’Alphonse Daudet c’est ici) avec 60kms dans les jambes et +1900m. Douche des pilotes et des machines, puis LONGUE LONGUE LONGUE séance de récupération des guerriers au bar du curé. Pas de casse pour l’équipe, juste deux pneus déchirés, et quelques jolis saltos.

Lendemain départ 9h pour le château de Quéribus : 5kms +600m, au réveil ça te remets directement dans le rythme. Le temps est clair et le vent encore plus puissant que la veille.

Certaines rafales latérales nous dévient parfois d’un bon mètre, les rafales de dos sont salvatrices (off course notre boucle a été tracée pour éviter le vent de face).

Pour cette matinée de VTT, nous alternerons les portages, montées et descentes sur des cailloux posés sur du rocher, pas de terre que des paysages arides. Passage en flèche près du château d’Aguilar et arrivée à 12h30 a Tuchan. Nous totalisons 35 kms et +900m, la fin du périple a sonnée.

Retour en navette au point de départ et en route pour La Roche/Yon.

Bien crevé, des images plein la tête. Merci a notre sherpa (Peritrek).
Repost 0
16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 11:05
Ca valait vraiment le coup d'attendre... Gilles (HeiHei pour les intimes) était un peu loin de la Vendée ce printemps dernier.
Il était là où tout vttiste normalement constitué rêve d'aller, dans l'un des berceaux du VTT: l'Utah. 
Voici 2 apperçus somptueux pour nous mettre l'eau à la bouche, le reste est ici !
Un grand merci à Gilles de nous faire partager le mythe.







Repost 0
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 10:37

Alors là, chapeau !
Parce que le gars Jorgio, il n'aime pas trop écrire. Mais en l'espèce, son week-end était trop beau pour qu'il ne vous le fasse pas partager...


affiche de l'Enduro d'Aure

Je ne te fais pas souvent de CR, mais avec mon cousin Maxime nous sommes allé rouler les 19 et 20 septembre…  pas en Vendée comme souvent, mais direction le Sud dans les Pyrénées, et plus précisément a Ancizan dans le 65 pour l’enduro D’Aure 2ème édition.

Vendredi soir après le boulot, Direction Tarbes, Je vous passe nos aventures le long de la route, le temps pourri, un crochet par Bayonne avec les inondations (Merci le TOMTOM de M….).

Bref après une petite nuit, Nous partons pour la mairie d’Ancizan afin de récupérer nos plaques, arrivée a 7h15, pas grand monde sur place. Petit bavardage sympa avec Stéphane et Laëtitia de Véloattitude (les organisateurs), rapide coup d’œil sur les heures de départ puis c’est parti direction le col d’Aspin.

Même lieu que l’an dernier, arrivée encore une fois dans les premiers, 7° dehors mais pas de vent et sans pluie, et même petit luxe : un rayon de soleil, vite caché par de gros nuage noir. La crainte commence à monter, quelques gouttes, juste de quoi nous faire peur. Les départs commencent à se faire toute les 30s, notre heure arrive.

Le Départ de la liaison (la même que l’an dernier) commence par un raidillon. Dur, je commence sur le vélo pour faire bonne figure mais rapidement je commence à pousser le VTT (comme 99.99% des concurrents). Puis direction la Hourquette d’Ancizan par les chemins de montagne. Suite à des ennuis avec des brebis et l’une de mes genouillères. J’arrive déjà en retard à la 1ére spéciale (les boules)…

Spéciale n°1, ça part fort avec une belle petite marche suivie quasi instantanément d’un virage en dévers puis d’un single en sous bois tracé spécialement pour l’occasion , du pur bonheur. On arrive sur la spéciale 4 de l’an dernier avec un faux-plat terrible, mais ça fait plaisir de pédaler pour permettre au jambes de se décrisper un peu. Descente par un champ à mac 2, puis direction  Cadéac par des singles bien sympathique avec au programme, épingles, pierres, racines, passages trialisant. L’arrivé se fait avec le sourire jusqu’aux oreilles.

Liaison 2, que dis-je ! L’étape 2, poufffffff, j’en ai encore mal aux jambes( 800m de D+, Je crois), je ne sais pas combien de km elle fait mais je dirai pas loin de 10… ça commence par de la route plate jusqu'à Ancizan puis dans le bourg : ravitaillement. Déjà en retard je prends la décision de ne pas m’arrêter, puis ça grimpe, ça monte, ça regrimpe, ça remonte, bref on est en montagne ! Poussage de Nomad, discussion avec des camarades d’infortunes, c’est drôle comme ça crée des liens de pousser un vélo pendant 1 heure, puis au bout d’un chemin forestier le graal… Le Départ est la devant moi. Rapide coup d’œil, Déception, pas de cousin …Je suis encore en retard.

  Spéciale N° 2, la même que l’an dernier, ça tombe bien, je l’adore. En juin je l’ai prise tous les jours pendant mes vacances. Je me lâche ! Départ sur un single avec pierres et racines, puis l’on arrive dans un champ traversé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. On longe un amas de pierre qui forment un muret naturel en sous bois, c’est magnifique, puis l’on plonge dans le sous bois. On arrive sur des épingles et des virages relevés qui passent sans soucis, ça va vite, trop vite, une petite marche ( pierre plate inclinée et mouillée) et hop… je ne suis pas tombé, j’ai glissé chef, non plus précisément je me suis servi de la pierre comme toboggan, c’est pas pareil ! Je repars, la folie me reprend…je pars trop vite (c’est le soucis lorsque l’on connaît déjà un peu et que l’on aime) et là devant les pompiers, et une marche qu’on saute en atterrissant dans un bourbier (y en a là-bas aussi), avec des petits tronc de sapins placés là pour drainer un peu (ceci dit, l’idée est très bonne) .Sauf que ces troncs n’étaient pas la au mois de juin. Et oui je me suis rattrapé le long du talus (j’ai eu chaud, j’aurai pu tomber de l’autre coté). Petit mot rapide aux pompiers pour qu’il oublie mon numéro de plaque (j’ai une réputation à tenir). Puis l’on s’engage dans la dernière partie de la spéciale, tout en chemins creux :on se croirait dans un tube super rapide mais là, la peur me rattrape, j’ai plus de freins, ils ont tellement chauffé sur les autres parties. Heureusement, j’arrive a ralentir et  à la ligne d’arrivée, le soulagement.

La liaison 3,Direct, je repars, on reprend les mêmes et l’on recommence, même route, même gars, même montée, re-800 D+, c’est déjà la route que je montais au mois de juin, mais autant (et c’est la seule fois !) pour la spéciale j’ai du être compétitif, autant là, je n’arriverai jamais à la finir sur mon VTT. Je vais finir par connaître par cœur tout les pauvres virages, arbres et même les graviers de la route, tellement je la monte rapidement… Arrivé encore une fois hors délais, ça devient une triste habitude, je passe en mode rando. Tant pis pour la compétition, mon but maintenant est de finir. Pour  le classement on verra a la fin.

Spéciale N°3, le chemin a été ouvert juste pour l’enduro, les bénévoles, l’on recréée à coups de pioches et de pelles, un travail de titan. Au départ ça se passe tranquille puis l’on arrive à un endroit où il y a 3 marches à suivre, distantes d’environ 2m dont l’une ne doit pas faire loin d’un mètre, ça calme ! Puis le reste du parcours, ce sont des épingles, un terrain fuyant au possible tout en dévers, pour moi et beaucoup d’autre un vrai calvaire. Ensuite on saut un muret en pierre (50cm) et là, on se retrouve dans la spéciale 6 de l’an dernier, un parcours rapide pour les meilleurs avec des virages relevés au ras le ravin, des épingles serrées de chez serrées. D’ailleurs, mention spéciale à un gars en Nomad orange, que j’ai trouvé les 4 fers en l’air, allongé dans les buissons avec son spad sur lui. Je garderai longtemps son image gravée dans ma mémoire (et j’ai pas fini d’en rire, il ne s’est pas fait mal). La ligne arrive assez vite. et nous retombons dans le village d’Ancizan.

Ravitaillement, encore une fois, je décide de ne pas en prendre car je suis encore a la bourre, je repars sur la même route, la fleur au fusil car j’ai vu le chemin de la spéciale 4 et il ne se trouve pas très loin. Pensant ne pas trop galérer, je me hâte lentement, jusqu’au fameux chemin qui descend. Mais le 2eme effet Kiss Cool ne se fait pas attendre (et non pas le lapin), une cote raide de chez raide ( même Maxime ne l’a pas montée sur le vélo, c’est pour dire), les salauds, il nous font prendre un chemin parallèle à la route (mais c’est pire), sûrement pour éviter la ralerie de certains qui n’auraient pas apprécié de prendre 3 fois la même route. Mais bon on arrive enfin au départ.

Spéciale N°4, la dernière pour aujourd’hui, c’est ni plus ni moins qu’une partie de la 3eme de l’an dernier. Un sentier assez sympathique, clair, bien dégagé, assez facile, avec de belle épingles, le tout sous des chênes (ça change des sapins), avec quelques petits dévers mais bon ça passe bien. Puis l’arrivé est très rapide et l’on est de retour à Ancizan.

C’est la fin de la 1ere journée, après l’échange des impressions entre concurrents, nous partons nous reposer. Pour moi se sera relaxation aux thermes, avec piscine, sauna et jacuzzi (Le pied, pendant que d’autres dorment devant la télé)…et DODO !



Dimanche matin, levé de bonne heure et de bonne humeur, Direct le parking d’Espiaube, 1900 m au dessous de St Lary-Soulan. Le départ de la liaison se fait toute les 30 s dans l’ordre de la veille, Maxime part 76eme puis je pars… 111eme, pour la liaison la plus dure et la plus longue du week-end, 8km de montée, pour environ 1000D+ ! Je vous passe la montée du chemin, mi route, mi pierre et ses dizaines de lacets interminables en compagnie des vaches, chevaux et autres moutons. Une bonne heure et demi après j’arrive au départ, rincé, le top donné, je pars à travers les nuages dans des sentiers de montagne de 20 cm de large au ras du ravin, bref le pied. Puis l’on arrive sur une partie connue : le départ de l’an dernier, super roulant à travers les pâturages, la sensation d’avancer sur du plat en pédalant, que du bonheur. Puis je descends le plus vite possible à travers ces immense champs d’altitude en slalomant entre les vaches, les bosquets et autres pierres. Puis un petit cul de cul nous emmène sur un sentier de sous bois assez sympa, là, je commence à savourer et je me dis que l’on va finir tranquille, et ben non ! On prend la ligne de crête, le paysage est magnifique, à droite vue sur la vallée de St Lary, à gauche vue directe sur le village d’Aulon. La ligne de crête ressemble un peu au parcours du Jaunay (la partie la plus technique, après la crêperie), mais bien sur, à environ 1600m d’altitude ! Donc prise de risque minimum, beaucoup de portage. Après ça redescend (et oui, on se trouve en montagne) par un chemin, non, une trace d’ours plutôt : des pierres, non des rochers gros comme ça, des racines qui ressemblent  à des troncs arbres (je vous jure, je ne suis pas marseillais). Sans rire j’en rajoute a peine (certains l’ont même comparé à des passages de la transV,. Moi j’en sais rien je l’ai jamais faite). C’était la partie la plus difficile, la plus technique, et la plus impressionnante du week-end, limite du free ride, mais qu’es ce que c’était bon. Puis, on arrive dans une partie plus ludique, un chemin plus a ma portée, dommage que mes freins aient encore une fois chauffé et que je n’ai pas pu en profiter pleinement. Et enfin l’arrivé, le soulagement d’avoir fini, entier et sans casse matériel.


 

C’en est fini de ces 2 jours de plaisir ! Le résultat final ?  On s’en fout un peu non ?

Après l’effort le réconfort, LE REPAS ! Un vrai un bon, avec crudités, grillades, fromages, gâteau, le tout a volonté.

Après 7 heures de route, nous sommes de retour. Je vais maintenant tranquillement me remettre de mes émotions, la tête remplie de super souvenir qui aident à passer l’hiver au chaud.





Si vous voulez voir des images qui bougent :
  http://vimeo.com/channels/endurodaure09

et plein d'autres photos : http://picasaweb.google.fr/endurodaure

Repost 0
17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 10:58



Bats a beaucoup voyagé pour la bonne cause cette année. Il a souvent pris la direction du sud, et plus particulièrement du sud-est de la France. Bizarre non ? Mais qu'est-ce qui peut bien l'attirer aussi loin de nos terres bénies des dieux pour le roulotage dominical ?
Ah, ben dame', il est allé faire un truc qu'on peut pas trop faire chez nous (quoique, ça pourrait bouger l'an prochain mais chut... on vous en dira plus très bientôt): un ENDURO.
Un enduro, mais c'est quoi ça ? Pour faire rapide, c'est une épreuve, généralement sur un week-end où l'on enchaîne des spéciales à vocation très descendante et qu'on relie le plus souvent en roulant. Mais je laisse Bats vous compter son week-end de rêve :

  
Depuis quelques temps, l'envie d'aller rouler sur les terres grises et terres ocres du Mercantour me trottait dans la tête. En discutant avec  mon pote Max49,il s'est avéré qu'il comptait y participer. L'opportunité était trop belle pour ne pas en profiter. Mais avant de décrire notre périple dans l'antre de la famille Giordanengo, un petit historique de cette épreuve s'impose :

En 2005, Olivier Giordanengo et ses deux cousins Lionel et Laurent ont crée une épreuve enduro dans le Mercantour. Le spot est tout simplement magnifique et permet d'avoir une multitude de terrains de jeux fabuleux. Certains lieux sont mythiques (les terres rouges, les terres grises).

En 2006, pour structurer et péréniser cette épreuve, notre trio a tout simplement créé une association sportive : Le Club des Sports des Portes du Mercantour Section VTT, affiliée à la FFC. En demandant le renfort de la famille, des amis, ils ont tous simplement monté une épreuve attachante et conviviale. Pour cela quelques ingrédients de bases parfaitement maîtrisés lors de cette édition 2009 : des parcours physiques, techniques et ludiques et ce qui fait la forces du club : des bénévoles et une famille que tous organisateurs rêvent d'avoir tant ils sont généreux, souriants, disponibles, aux petits soins pour les riders. Un seul mot respect!

Les spads sont dans des housses de transport, les shorts, maillots dans nos gros sacs de voyages, nous voilà donc sur le point d'entamer notre périple en train vers le sud : Direction NICE, le soleil, la chaleur.

Nantes : 20h34, le train est mis en place, je retrouve Max qui venait de Cholet et nous nous installons aussi bien que possible (pas évident avec les housses de transports). Le voyage sera plutôt reposant malgré de nombreux réveils au milieu de la nuit dont certains fort agréables (des charmantes allemandes nous rejoignent à Bordeaux vers 3h00 du matin. 11h00, le train nous dépose sur le quai de la gare de Nice. Il fait beau et chaud. Nous devons récupérer notre véhicule de location qui nous attend à un Marché U pour cela direction l'arrêt de bus de la ligne 23 et ces drôles de conducteurs. Déjà, trouver l'arrêt fut une petit challenge à lui tout seul tant il n’est pas indiqué. Puis notre premier chauffeur nous indique que nous nous sommes trompé de sens et qu'il faut redescendre et prendre le bus dans l'autre sens... Descente du bus un arrêt plus loin, traversée l'avenue pour s'entendre dire que nous sommes dans le mauvais sens et que notre premier bus était le bon. On retraverse l'avenue, re-attente et hop dans le bus , confirmation auprès du chauffeur que nous allons bien dans la bonne direction. Ouf!, on se repose un peu. Et la surprise, le bus s'arrête au milieu d'une avenue... pas de panneau d'arrêt???? Mais que nous fait donc notre chauffeur ..... il ouvre la porte de devant un étal du marché et demande gentiment à la vendeuse une banane qu'il promet de venir payer lors de son prochain passage. Et hop, une banane pour le chauffeur. Puis nous apprenons qu'il reste une paire de chaussons du chauffeur précédent .... C'est le sud mes amis ! Nous arrivons enfin à récupérer notre joli bolide, j'oblige mon jeune padawan à rouler dans Nice. Il comprendra trop tard son erreur et ne pourra pas profiter pleinement du paysage urbain qui s'offre à mes yeux.

Zut, ce n'était pas la bonne voiture. Nous prenons la direction de Guillaumes, lieu ou nous attend le breton Chouchen qui a réservé un appartement trop grand pour lui tout seul. Nous décidons de pallier à sa solitude et décidons de l’accompagner (c'est toujours mieux que ma tente que j'amène avec moi depuis Nantes). Nous devions arriver vers 13h00 mais avec les pauses touristes que nous avons fait pour admirer les paysages grandioses qui s'offraient à nos yeux, nous arrivâmes seulement vers 15h00/16h00. Chouchen, nous propose alors de faire une petite reconnaissance des spéciales 1 et 3 au programme de la première journée de l'Enduro des Portes du Mercantour. Nous remontons nos spads, forçons un peu l'axe du Commencal de Max49 (la faute à une patte de dérailleur récalcitrante). Je ne détaillerai pas ces spéciales (lire le cr de la courses pour cela). Juste une petite frayeur quand lors d'un arrêt, un rail de ma selle tombe parterre , coupé en deux. Un peu de bricolage dans le single et je peux quand même finir les deux reconnaissances de la journée. Heureusement que Chouchen avait à l'appartement une selle en stock pour que je puisse participer à l'enduro sans crainte pour mon intégrité physique.

Samedi matin, le réveil sonne, la petite troupe s'éveille et s'affaire aux derniers préparatifs avant course. Direction la place principale de Guillames (vu que le village est petit, nous ne pouvons pas nous tromper).

L'épreuve commence par une premier liaison vers la spéciale 1. Les concurrents sont appelés et partent par groupe de trois toutes les minutes (départ en fonction du numéro des plaques). Max et Chouchen partent avant moi. J'attends patiemment que mon numéro soit appelé. Ah enfin le 236 ! Je me retrouve avec deux autres concurrents : le 237 et 235 (Nicolas et Sébastien). Et hop, c'est parti pour une première ascension de 500 m de D+ par de la route. Je reste quelques minutes avec mes collègues de vague puis j'accélère pour rejoindre Chouchen et Max49. L'ascension n'est pas dure par la route (9/10 km environ), cela permet de discuter avec les autres concurrents (vu et discuté avec le proprio du premier Agyle vendu de chez Labyrinth). Après cette longue montée, nous arrivons au point de départ de la première spéciale de la matinée. Nous sommes en forêt, cela permet de ne pas trop souffrir de la chaleur et de supporter facilement le soleil. Nous voilà de nouveau appelés un par un pour former les vagues de départ. Chaque vague part après une attente d'une minute par rapport à la précédente. Je retrouve donc mes deux compères : Nico et Seb pour cette première spéciale. Le départ est toujours bof pour moi, toujours du mal à aller au taquet mais cela n'est pas trop gênant vu que je suis là avant tout pour m'amuser. Enfin, c'est ce que j'ai dit à mes deux collègues de vague car très vite, la baston pour se doubler commence. C'est amusant et toujours fait dans un bon esprit. Le parcours commence par un joli single boisé, bien rapide avec des jolies courbes, permettant de prendre pas mal de vitesse (mais attention au rochers qui effleurent ;) ) puis une petite prairie à traverser à fond avant t'attaquer le gros de la descente en épingle. Les jambes chauffent vite à ce petit jeu d'une fois à droite, une fois à gauche , puis encore à gauche avant de replonger vers la droite. Même si ce n'est pas ce que je maîtrise le plus, j'arrive à doubler mes deux compères de bourre pour arriver en bas le premier de ma vague. Chouchen est en bas en train de remonter sur son spad avec un sourire en forme de banane tant le parcours fut agréable.

Et c'est parti pour la deuxième liaison de la journée. Nous passons dans le domaine des Terres Grises pour rejoindre Châteauneuf d'Entraunes (environ 400/450 m de d+ sur une piste en terre grise). Nous passons devant le départ de la spéciale trois et continuons à monter pour arriver au départ de la spéciale deux. Petit repos, puis c'est de nouveau le départ en vague de trois. Je prends un meilleur départ mais je n'arrive à pas prendre de l'avance, je subis beaucoup le terrain. Celui-ci est beaucoup plus cassant que lors de la première spéciale. Bizarre, je n'arrive pas à être à l'aise. Et arrive ce qu'il devait arriver, l'arrière de mon spad me propulse par dessus mon cintre. Hop, je me relève, Seb et Cédric en passant me demandant si c'est ok.. Je répond pas de soucis. Le reste de la descente est faite au ralenti tant je n'arrive pas à contrôler mon spad. Un peu déçu, je passe la ligne de contrôle et je m'arrête une minute pour vérifier le spad..... Quel con! je n'avais pas ouvert l'amorto. une descente de pourrie par une erreur stupide et surtout beaucoup de secondes perdues. Pas grave, j'ai quand même le sourire :;: vu que je ne vise que le plaisir et pas le classement. Ce qui m'embête un peu, c'est que j'ai pas vraiment pu profiter pleinement de cette spéciale. Je me promet alors de me rattraper lors de la prochaine qui est celle des Terres Grises. Pour cela, il va valoir remonter à Châteauneuf d'Entraunes ...Pas d'autres solution pour y accéder qu'un bon portage au début puis une bonne montée sur un joli single. L'ensemble des concurrents, s'arrête à l'ombre au pied de la dernière montée (le départ y est donnée en plein soleil), il ne faut que deux minutes pour s'y rendre du bas. L'heure de notre vague approche et avec Séb et Cédric, nous décidons d'accéder à la zone de départ. Il y fait chaud, pas d'ombre , pas d'arbre, le paysages est lunaire. C'est magnifique.

Le top y est donné grâce à un décompte électronique utilisé lors des compétitions de ski. La grande classe. 30S, 10s Bip et hop, on dévale la première pente sur ce sol si particulier,. L'accroche est top, la vitesse peut y être vertigineuse. Je prends un bon départ, je suis devant et je trace sur dans ce paysage si particulier. La meilleure trajectoire n'est pas toujours facile à trouver sans connaître parfaitement le parcours. Je n'avance pas aussi vite que je le voudrais dans la première partie. Mais la deuxième partie de la spéciale est plus simple à lire, il suffit de s'engouffrer dans des immenses entonnoirs/canyon et d'enrouler les courbes à fond. C'est totalement jouissif! Je passer une grande arche gonflable.. C'est déjà la fin? Je ralentis mais j'entend le bénévole me dire que ce n'est qu'un point de passage, qu'il faut encore y aller . J'aborde la dernière partie, les spectateurs sont présents et encouragent à descendre dans un méga entonnoir, bien pentu. Il faut un minimum d'engagement pour bien le passer. La fin est un long sprint dans un canyon .. ouf , la ligne d'arrivée approche, le coeur bât la chamade. il y a du monde, et l'énergie que dégage ces spectateurs incite à se donner à fond.

Je retrouve Chouchen et Max49 au ravito qui est juste au dessus du canyon. On mange un peu mais, mauvaise surprise pour Chouchen, Il a un problème de fuite sur ces Hope M4. Il n'a plus de DOT dans le circuit. Il y a bien une assistance technique mais la personne présente (avec le matériel nécessaire à une purge) lui propose d'acheter un frein et pas de faire ou de l'aider à faire sa purge. Il est contraint d'abandonner et de rentrer par la route..

Après un dernier encouragement de Chouchen, nous décidons avec Max de filer vers la dernière spéciale de la journée. Pour cela , il nous faut gravir la spéciale 1 à l'envers. C'est à dire un long portage à travers la forêt. Ce fut épique pour certains, plus facile pour d'autres. Mais une fois revenus au point de départ de la spéciale une, nous savons tous que la fin de la journée est proche et qu'il ne reste qu'une dernière spéciale à faire. Mais quelle spéciale!! Elle est énorme. Une longue descente avec quelques coup de cul à passer , des épingles à profusion, j'ai du ralentir au trois quart tant j'avais les jambes en feu pour souffler un peu et ainsi pourvoir repartir et finir au taquet à Guillaumes avec le sourire …comme l'ensemble des participants et des bénévoles. Il faut pas les oublier ces bénévoles  qui non jamais arrêter de nous encourager durant toute cette première journée.

Papotage d'environ 40 minutes avec d'autres participants à refaire la spéciale, à comparer ses impressions puis avec Max49, nous filons rejoindre Chouchen à l'appartement puis direction Vallberg ( la station de ski au dessus de Guillaumes) pour l'apéro offert par l'organisation.

Dimanche matin, réveil à 7h00 pour être à 8h00 à Vallberg et la deuxième et ultime journée de l'Enduro des Portes du Mercantour. Nous y montons à deux uniquement : Max49 et moi-même. Le programme de la journée sera moins rude physiquement que la veille puisque que nous allons utiliser les télésièges de la station. J'y retrouve Ben (présent à la Transfigeacoise 2008).

Pour cette journée, las cartes sont de nouveaux battues. Les groupes de trois de la veille sont disloqués et de nouveaux groupes formés en fonction du cumul des temps des quatre spéciales de samedi. Cela permet ainsi de connaître son classement de la veille. Max49 est 122eme et moi 173eme au temps scratch du samedi. Au programme de la journée, deux fois la même spéciale tant elle a plu aux traceurs! Et une ultime spéciale que Ben nommera "la chasse à l'homme". il s'agit d'une spéciale en "mode poursuite ...les concurrents partant dans l'ordre et selon les écarts du classement provisoire". Direction le télésiège pour une première spéciale. Ben m'informe que les bénévoles et le personnel du télésiège ont travaillé jusqu'à trois du matin pour mettre en place les supports vtt . Ce n'est plus de la passion mais un dévouement total à la cause de l'Enduro des Portes du Mercantour : RESPECT ! En route pour l'inauguration du télésiège. Les spads sont confortablement installés. ils ne peuvent pas bouger ou tomber. Arrivé en haut, il faut encore grimper à la force des mollets au sommet. Et hop, c'est reparti pour le départ en vague de trois toute les minutes. Je me retrouve avec deux nouveaux compères de bourre. Le départ est donné! La descente commence dans une bonne pente puis enchaîne avec une série d'épingles dans un fort dévers. Et quand il y a moins de dévers, il y a des racines ou des rochers. Le départ est speed, la première zone en dévers est passée. je suis deuxième et je taquine depuis un petit moment le premier de ma vague. Une zone plus dégagée, de pédalage dans une prairie me permet de le dépasser sans risque de chute. Puis s'ensuit un slalom parmi les rochers. C'est speed mais amusant. La suite devient beaucoup plus technique avec une zone "à la Transvésubienne" : un pierrier enchaînant un saut et des épingles plus ou moins fermées. Mais le clou de la spéciale arrive avec un passage en sous bois de pins. Les courbes sont belles, les racines trompeuses (je m'en mettrais une bonne lors de la deuxième spéciale du jour), le sol est souple, c'est top pour finir en beauté. La deuxième est identique sauf que je me suis fait mal aux jambes dans la zone slalom /pédalage pour prendre plus d'avance mais malheureusement, je me suis un peu cramé et j'ai abordé les zones techniques moins frais et donc j'ai fait deux belles erreurs (un tout droit au niveau d'une épingle et une belle chute dans la poussière en voulant chercher une appui imaginaire dans une courbe). Pas bien grave, même si j'y perds pas mal de secondes :( Je retrouve Ben , Max49 et un copain à Ben aux pied du télésiège. Nous attendons le feu vert de l'organisation pour remonter et participer à "La Chasse à l'Homme"  . Et nous voila tous reparti au sommet. l'organisation, nous place en dix colonnes en fonction de notre temps scratch cumulé de la journée. Je dois être dans les 180eme donc pas mal de monde devant dont Ben et Max49. Arrive enfin mon tour de partir, nous sommes deux dans la même seconde et un une seconde avant. Je pars au taquet et j'arrive pour une fois à faire un départ correct. la descente est vraiment la plus rapide des deux jours. C'est sûrement l'effet "Chasse à l'Homme" car chaque concurrent dépassé , c'est une place de gagnée. Et inversement!

Je suis à bloc dans toutes les parties, épingles, zone de pédalage, petit saut, franchissement. Je suis au coude à coude dans certains passages. C'est chaud mais amusant. Il y a de tout dans cette spéciale qui finit par une descente bien raide toute en épingle... et hop juste à 20 m de la ligne , je fais un otb suite à une faute d'inattention (j'entendais le speaker à l'arrivée) et quatre vttistes me passe devant le temps que je me relève. Ce n'est pas bien grave, vu comment je me suis gavé dans cette spéciale. Je suis même content de mon temps vu que je fini à 9 seconde derrière Max49 soit 130eme. Et voilà la course est fini mais pas l'Enduro, il reste encore le repas et quel repas! ... Un repas excellent fait par les bénévoles. Et il ne s'agissait pas d'un vulgaire sandwich et, juste pour vous donner une idée de l'implication des bénévoles, nous avons tous eu le droit à des gâteaux fait maison en plus de notre dessert. Après le repas, Olivier Giordanengo a donné les résultats par catégorie avec remise des prix. Il faut noter que les catégories benjamins, minimes et cadets ont eu le droit à des vrais récompenses (paire de roue mavic SX, Cintre carbon DH Easton....) et des vrais parcours d'enduro (les benjamins ont fait une fois la spéciale du dimanche en entier, les minimes une version moins dure mais toute aussi intéressante et les cadets ont fait les mêmes parcours que les "grands"). Merci encore à la famille Giordanengo et aux amis de la famille pour cet événement qui me reverra l'année prochaine, c’est sur !

Et pour voir le reportage photo du week-end, cliquez ICI !

Merci Bats. 

Love Peace & MTB

Repost 0
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 16:39




Dr Phil était à l'affut !
Son pote Samuel Péridy (Samos pour les intimes, journaliste à VTT mag) a remporté l'épreuve de descente des championnats du monde de la catégorie 40-44 ans.

Un vendéen de Commequiers champion du monde, c'est pas tous les jours !

Alors, même si il est un peu plus jurassien que vendéen à l'heure où je vous parle, il mérite bien un gros wheeling d'honneur pour cette belle victoire.



              WORLD CHAMP !!!


Repost 0
13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 12:58
A la demande générale et plus particulièrement celle de Yann (qui tient le seul magasin de musique digne de ce nom dans l'ouest de la France), voici un petit album souvenir des vacances de vendéens dans le sud est.
Dans le désordre, un bout de Vercors, de Verdon, de Luberon, de Drôme... du VTT bien sur, mais pas que !
Cliquez sur la photo pour voir le reste...

Repost 0
27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 09:43
Le premier V, c'était le Vercors ce week end...

 

 

Dur, très dur. Mais on s'y fait ! 
Repost 0
21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 09:58
Après Mervent (...), Mika, Dididose pour les intimes, était à la mythique Mégavalanche de l'Alpe d'Huez le week-end des 11 et 12 juillet. Il nous raconte :

Salut les Vendéens,
J'espère qu’en mon absence vous avez érigé deux, trois montagnes car le vtt dans les Alpes ça devient vite une drogue.
Et mon retour va être dur, mais bon, pour garder la forme, la Vendée c'est quand même sympa!
Donc pour moi, ma première Mégavalanche s'est bien passée.
Le niveau de la course et des qualifs est plus dur qu'à Vallnord, il faut dire que c'est beaucoup plus long et il faut pédaler aussi plus longtemps.
Pour les qualif., je suis parti en troisième ligne sur la vague 8, une fois le compte à rebours fini, on se lance dans la pente comme des furieux, tout le monde crie à droite ou à gauche pour se doubler et dans toutes les langues.
Quelques bouchons se forment à l'arrivée des parties plus techniques, il faut trouver des passages pour réussir à doubler et profiter des parties roulantes pour pédaler comme un fou et doubler les riders qui sont à pieds.
Il y a eu 2 passages que je n'ai pas descendu sur le vélo (en peu trop techniques) mais avec de l'entrainement cela doit passer facilement. J'ai passé pas mal de difficultés en suivant les autres, car à cause de la poussière tu ne vois pas toujours le terrain et donc tu suis en espérant ne pas finir dans un ravin, tout en gardant les doigts sur les freins.
A la mi-course la fatigue s'installe, mais pas le temps de faire une pause dans la pente et pas question de se faire doubler.
Puis enfin, l'arrivée (la délivrance), tout le monde est mort et pressé de savoir sa position, mais il faut attendre le soir pour voir les résultats au palais des sport.
Donc la douche prise, direction le panneau d'affichage pour récupérer la lettre qui correspond à notre place pour la Méga.
Et à ma grande surprise je me retrouve en Méga promo à une place près. Ils prenaient les riders jusqu'au 90ème et je suis arrivé 89ème.
Moi qui pensais être en Méga affinity 1 ou 2, je suis content de mes qualifs.
Donc le samedi, levé à 6h pour être au glacier à 9h20, je pars en méga promo, mais en dernière ligne (z6). Tout le peloton est devant moi et je pars plutôt détendu, j'attends même que le gros de la troupe parte pour profiter du glacier.
La course se passe bien, et un seul passage se fait à pied, mais la partie roulante est très physique. On roule dans la poussière avant de descendre sur Allemont et toute la descente se fera en forêt, donc très dur de doubler. Je reste derrière les autres et double qu’en les passages sont plus larges. Au final superbe course et surtout sans chutes. J’ai mis quand même mis plus d’une heure et demie pour descendre de 3330 mètre à 720 mètre et je me suis fait doubler par pas mal de riders.
Je pense que dans la vie d’un vttiste passionné c’est une course à faire, le niveau est certes assez relevé mais chacun peut descendre à son rythme.
Pendant cette course tous les riders sont présent, aussi bien des descendeurs que des enduristes et aussi des crosseux.
J’espère pouvoir refaire la méga l’année prochaine et que d’autres Vendéens seront intéressés.
Je vous mets quelques photos pour l’ambiance.


Quelques photos ?   Non, beaucoup de photos en cliquant sur l'homme !


Repost 0
9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 22:09
Je me suis laissé dire qu'un certain nombre de vendéens iraient ce week-end.

Ca ressemble aussi à ça :

Mega avalanche vallnord from Gorbac on Vimeo.

 

Que les coupables se dénoncent, j'ai pas la liste complète !

Repost 0